ce qu’il faut savoir de la visite du Président

Emmanuel Macron est allé mercredi 23 novembre en contact avec le maire réuni à Paris pour lui présenter une autre “amusement” que par le passé, mais éclipsé par les attentes pressantes des élus souvent pris à la gorge par l’inflation énergétique.

Cette année, l’Élysée dit vouloir innover : pas de discours de clôture du 104e congrès de l’Association des maires de France (AMF) pour le chef de l’État – qui sera prononcé jeudi par la Première ministre Élisabeth Borne -, mais long. “Cours” quelques heures au salon, organisé conjointement avec le Parc des Expositions de la Porte de Versailles avec 1 200 exposants.

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Il s’agit d’aller rencontrer cette personne « proposer des solutions innovantes » et “pour que le contact soit plus direct et plus fort”demanda le président.

Réception à l’Élysée

Emmanuel Macron s’exprimera devant un millier de maires, mais en soirée lors de la traditionnelle réception à l’Élysée. De face. Le choix de la mise en scène fait grincer des dents, notamment dans l’opposition.

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“Ils confondent la foire du maire avec la foire agricole”déplore le socialiste André Laignel, vice-président de l’AMF, estimant que “beaucoup de collègues” considère-le “Ne traversez pas l’allée pour venir voir le maire” en congrès, “quel mauvais”.

Entre la puissante association des élus et le président, il est encore temps de se réjouir après un premier quinquennat marqué par la tension.

Le président de l’AMF, David Lisnard, maire des Républicains Cannes, estime qu’Emmanuel Macron a “changez tout” de la parole en ouvrant la porte à “le nouveau chapitre de la décentralisation”.

Une « vraie décentralisation »

A Château-Gontier, en Mayenne, le président de la République a dit avoir donné son accord en octobre “véritable décentralisation”accompagné d’un virement de “responsable”de “pouvoir normatif” et “fonds” besoin – par opposition à “fausse décentralisation” en vigueur selon les gens jusqu’à présent.

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A l’Élysée, au contraire, on veut voir des améliorations avec la communauté “fruit” politiques initiées il y a cinq ans en faveur du soutien financier et “retourner le pays à la région”plutôt que n’importe quel tournant.

L’exécutif a mis en avant l’ouverture de 2.600 résidences-services français d’ici fin décembre (une centaine de plus que promis) ou la création de 35 sous-préfectures supplémentaires, dont six cette année.

Le gouvernement a également multiplié ses actions ces dernières semaines, avec l’annonce de 1,2 milliard d’euros supplémentaires aux collectivités locales sous forme de prêts pour accélérer la transition écologique et de 5 milliards jusqu’en 2026 pour “revitalisation” le centre de 234 villes moyennes.

“frimer”

Surtout, Elisabeth Borne a annoncé une augmentation plus importante que prévu de la dotation globale de fonctionnement (DGF) des collectivités locales en 2023, à 320 millions d’euros, soit un effort sans précédent en treize ans.

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De “bluffer”a rétorqué David Lisnard, qui n’y voit qu’un rattrapage modeste, la DGF seule “non indexé sur l’inflation depuis 2010”.

Les élus s’inquiètent de la suppression des taxes perçues, comme la taxe d’habitation sur la résidence principale et désormais la CVAE, la taxe de production. Les communes sont aussi actuellement tentées par la hausse de la taxe foncière, seul levier fiscal dont elles disposent encore.

Car les mairies sont également confrontées à une explosion des coûts énergétiques, due à l’augmentation des coûts de l’électricité et du gaz pendant la guerre en Ukraine.

Le gouvernement a établi un “kab amortisseur électrique. et une “filet de sécurité” accueilli par le maire, qui attend toujours des précisions sur l’opération.

Avant la visite du président, l’Elysée a insisté “apaiser le coeur” insistant sur le fait que le pays s’est amélioré “côté” pour “Aidez-le à surmonter cet obstacle”.

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