Festival international du film du Caire 2022 : Mention spéciale pour “Je reviendrai là-bas” de Yassine Redissi

Le film documentaire tunisien “J’y retournerai (je rentrerai chez moi)” de Yassine Redissi a fait une apparition spéciale au Festival international du film du Caire (CIFF) dont le palmarès a été présenté mardi soir au Caire.

“J’y retournerai” a eu sa première internationale lors de la 44ème édition du CIFF organisée du 13 au 22 novembre 2022. Ce film sélectionné dans la catégorie “horizons du cinéma arabe” a été récompensé par la fiction “Horia” de Monia Meddour (France, Belgique) qui avait également une mention spéciale.

Sept prix sont décernés chaque année aux lauréats du CIFF. La pyramide d’or du meilleur film est allée au film libanais “Alam” de Firas Khouri, qui figurait parmi les 14 films de la compétition internationale. Ce long métrage fantastique (104′, 2022) est une production internationale entre la France, la Tunisie, la Palestine, l’Arabie Saoudite et le Qatar. Selon le règlement du festival, le “Golden Pyramid Award” est décerné au producteur.

Lire Aussi :  Anthony Passeron, « Les Enfants endormis » Collège International des Traducteurs Littéraires (CITL) Arles mercredi 7 décembre 2022

“J’y retournerai” est un film documentaire (92 minutes) réalisé par 66KIF STUDIO et Ciné 7ème Art, dont la sortie nationale est prévue en 2023.

Ce film est écrit, réalisé et produit par Yassine Redissi et monté par Hafedh Laaridhi. Ramzi Ben Fraj est le directeur de la photographie de ce film musical dont la photographie est l’œuvre d’Henri Tibi, Slim Ben Ammar et Broadway Mad.

Ce premier documentaire de Yassine Redissi aborde les thèmes de l’exil, de l’amour, de l’amitié, de la mémoire et de la tolérance.

Lire Aussi :  le chef de la diplomatie américaine qualifie de "barbares" les frappes russes visant les infrastructures ukrainiennes

Le film raconte l’histoire de trois jeunes qui “suivent le chemin d’un ex-chanteur juif tunisien, dont ils tentent de faire revivre les peintures oubliées, entièrement dévoués à l’amour de sa patrie”. A travers le parcours extraordinaire d’Henri Tibi, Slim et Yassine, découvrez l’histoire d’une Tunisie fantasmée, ouverte, confessionnelle, qui est à contre-courant des temps troublés…”

Né le 3 janvier 1988 à Tunis, Yassine Redissi est un réalisateur franco-tunisien, ancien journaliste, radio/TV et autres médias fondateur de 66KIF, qui est aussi sa société de production. Son nouveau film est sorti après un long voyage qui a débuté en 2016.

Lire Aussi :  les démocrates sauvent leur majorité au Sénat en remportant le siège décisif du Nevada

Il est le réalisateur de son premier court-métrage documentaire, “Né au printemps” (2013), qui a été sélectionné à la 4e Rencontre des réalisateurs de cinéma à Tunis et aux Nuits tunisiennes du court-métrage à Paris.

Le CIFF, l’un des plus anciens festivals de la région arabe et africaine, est reconnu par la Fédération internationale des producteurs de films (FIAPF).

Le cinéma tunisien figurait en bonne place dans la compétition et le jury du 44e CIFF, avec 97 films de 52 pays participant aux quatre compétitions du festival.

“Island of Forgiveness” de Ridha Behi (compétition internationale) et “Trinou” de Nejib Kthiri (compétition de courts métrages) appartiennent respectivement au monde et à Mena au Caire.

Source

Leave a Reply

Your email address will not be published.

Articles Liés

Back to top button