Je ne suis pas un roman – Nasim Vahabi

Conclusion: Écrivain. La censure a suspendu l’autorisation de publier dont les œuvres. Lors d’une conversation avec le chef du service, après un coup de téléphone, il se retrouve enfermé seul dans une salle de manuscrits interdits. Éditeur. Qui vit une folle et douce idylle avec une archiviste. Ensemble, ils ont un projet fou de publier des textes interdits dans leur pays. Une jeune femme. Enceinte après avoir appris que sa mère est décédée dans un accident de voiture. Son mari est en bonne position : le chef du bureau de la censure. Messages envoyés à un homme mystérieux qui évoque des textos interdits sur le portable de sa défunte mère… Le type chargé de nettoyer l’endroit le plus triste. “Je ne suis pas un roman !” Nasim Wahabi nous emmène dans un monde où la liberté d’expression est bafouée par une bureaucratie dystopique.

Critique : La censure est de plus en plus masquée, les censeurs privilégient les euphémismes et autres mots périphériques pour éviter le scandale lié au terme. Nasim Wahabi écrit dans son histoire paradoxale je ne suis pas un roman, aborde le sujet de la liberté d’expression en Iran dans les termes suivants : « Le mot ‘censure’ est une insulte, et les mots ‘censure’ et ‘censure’ font partie des termes qu’il est interdit de mentionner dans le roman. sera appelé devant les agents de lecture.Ces agents de lecture sont dépeints comme bureaucratiques et anonymes, il semble donc attirer l’attention partout.Le vecteur d’autocensure et de résignation ira au-delà du petit monde du livre iranien, où l’État islamique exercera autant de contrôle sur les livres qu’on peut imaginer dans les réseaux sociaux, la pensée, la conscience, et l’opinion publique. s’immisce dans les idées. Le règne des caprices paranoïaques pèse jusqu’à la paralysie spontanée de toute interaction sociale. Le dernier espace de communication libre n’est pas exempt de cette insécurité et cette surveillance.Ce roman se réalise au quotidien via WhatsApp, Telegram et autres réseaux Les échanges numériques sont retranscrits, et la vigilance imprègne partout la société montrera qu’il peut être affecté par Cette atmosphère de méfiance et la consolidation des règles de censure dans ce microcosme du livre affectent toute la société dépeinte par l’auteur. Le monde de la presse en Iran devient finalement une représentation de la société mondiale. La censure oblige de nombreux personnages à partir et à renoncer à leur liberté de création, que les écrivains et éditeurs au cœur gros se sentent abandonnés. La censure semble avoir un effet indirect sur le monde du livre iranien, amenant les écrivains à le contourner de diverses manières, notamment en publiant des essais plutôt qu’en prose, ou en utilisant le mystère de la poésie. métaphore.

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Entrecoupé des regards des agents commerciaux du livre, ce texte choral est construit comme une « œuvre ouverte » au sens d’Umberto Eco, avec quelques passages manquants. Les protagonistes discutent chaque jour de leurs tabous et ont un sentiment d’insécurité face aux énigmes et aux résultats mystérieux. L’écriture fataliste transforme l’enfer de la censure iranienne en une sorte de morgue intellectuelle et physique, transformant les archives des bibliothèques en boucliers contre l’oubli pour les sauver pour la postérité. Ce roman pose la question centrale du temps et de l’attente. Par l’agencement subtil de la mémoire globale, de l’oubli et des enjeux de fin de vie, ce récit explore le thème de la capacité à transmettre sa culture dans une perspective intergénérationnelle. Ainsi, la position de la tradition poétique de la culture persane dans la littérature iranienne moderne est également remise en question, sur la base de l’individualité imaginée et de l’individualité de la représentation situationnelle des écrivains confrontés à la censure.

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128pages; 14 × 20,5 cm; aiguille

Prix ​​public livraison grand public (TVA incluse) : 16 €

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